Lire Sông Ðà : La rivière Noire de Vi Nguyen. Se lever. Contempler les passants quelques minutes, depuis l’embrasure d’une grande fenêtre. Exercice mille fois répété au cours de la journée. Pour échapper au sentiment d’enfermement. À la claustration. L’appartement 308 n’est pas une jungle ni une étendue déserte. Dehors. Les gens titubent, marchent. L’air chagriné. Ils courent derrière la belle saison qui s’en va, vertigineuse. Il pleuvra demain. Après-demain. Et le surlendemain.
Les lumières clignotent. La clarté et la pénombre
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