Il m'est déjà arrivé qu'un poète me gronde un tout petit peu au téléphone ou à une activité culturelle à Port-au-Prince parce que j'avais dit quelque chose sur son dernier recueil dans ce journal. Le poète a toujours raison, en tout cas. J'exerce un métier qui demande une certaine discrétion. Je n'ai pas le droit de dire qui. Ni même de vous laisser deviner. Parce que le journalisme, comme tous les métiers, a son éthique. Et c'est très bien. Je crois.
Journaliste littéraire. C'est le métier le plus dur. Il faut avoir des reins soli
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
