L'agrément de 316 partis politiques par le Conseil électoral provisoire (CEP) constitue un fait sans précédent dans l'histoire électorale récente d'Haïti. Près de dix ans après les dernières élections nationales, cette mobilisation traduit une euphorie démocratique parfaitement compréhensible. Le retour aux urnes répond à une attente profonde de la population comme de l'ensemble des acteurs politiques. Toutefois, au-d
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
