À première vue, on dirait un tremblement de terre. Les murs éventrés, les toitures arrachées, les ouvertures béantes, les bâtiments réduits à leurs squelettes de béton. Sauf que les tremblements de terre ne trient pas. Ils ne s’acharnent pas davantage sur la faculté que sur le garage, ils ne brûlent pas les livres, ils n’épargnent pas les portes pour les emporter ailleurs. Ce que les images des zones reprises à Viv Ansanm Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
