Après la signature du pacte, le plus dur reste à faire

Le Premier ministre Didier Fils-Aimé peut être fier de son pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections.

Jean Pharès Jérôme
12 mars 2026 — Lecture : 2 min.
Après la signature du pacte, le plus dur reste à faire

Phares Jerome

Le Premier ministre Didier Fils-Aimé peut être fier de son pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections. Dans notre récente tumultueuse histoire, on doit se casser la tête pour trouver un chef d’Etat qui a su réunir autour de lui l’essentiel de la classe politique et de la société civile dans sa pluralité ainsi que la communauté internationale. Difficile de dire aujourd’hui qui constitue l’opposition à l&

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