En Haïti, parler de santé mentale relève encore souvent du non-dit. Dans un pays marqué par l’insécurité chronique, les violences armées, les déplacements forcés et l’effondrement progressif du tissu social, la souffrance psychique s’installe petit à petit, sans toujours trouver d’espace pour être nommée, comprise ou accompagnée. La peur, le deuil, l’anxiété et l’incertitude deviennent des
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