« Il y a un danger considérable si tout ce qui se dit par rapport aux déportations massives prenait réellement place », avertit Pierre Marie Boisson. Selon lui, la première victime d’une telle politique serait l’économie des États-Unis elle-même. Il reconnaît toutefois que l’année 2025 a marqué un tournant spectaculaire dans la remise en question des migrations, un phénomène qu’il qualifie de « lame de fond &raqu
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