Il y a un an, suite à l\'assassinat de l\'ancien Premier ministre Rafic Hariri, en plein centre de Beyrouth, les puissances occidentales, Etats-Unis en tête, intimaient l\'ordre au gouvernement Syrien de rapatrier ses troupes du Liban, sous peine d\'encourir les pires sanctions.
Après bien des palabres, le président Syrien s\'y est plié. On a vu la France monter au créneau. Le point d\'orgue a été le voyage éclair du président français Jacques Chirac à Beyrouth pour assister aux obsèques de son ami Rafic Hariri. L\'image de l\'ancien vice-pré
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