Entre autres concepts, le pouvoir politique, les conflits et les violences politiques s’affirment comme des composantes immuables des sciences sociales et de la sociologie.
Depuis la chute du régime de Jean-Claude Duvalier en 1986, le pays traverse une succession de crises politiques, de conflits sociaux et d’instabilité institutionnelle qui ont progressivement fragilisé les structures étatiques. Les coups d’État, les interventions internationales, les rivalités entre les élites politiques, la corruption et l’émergence de groupes armés ont contribué à une crise durable de gouvernance.
Pour apporter un éclairage factuel, dialogique et épistémologique, on se propose de voir : Approches théoriques du pouvoir politique, des conflits et de la violence politique et Violences politiques et fragmentation du pouvoir en Haïti, 2.2. Haïti : un État failli à l’ère moderne.
Les pouvoirs politiques : entre intégration et déstabilisation
Nombre de penseurs ont conduit des recherches pertinentes dans le domaine des sciences sociales et des sciences politiques. Le mode opératoire pour prendre le pouvoir et maintenir le pouvoir n’est pas toujours linéaire. La nomenclature peut bien vouloir changer d’un pays à l’autre. D’autant que l’idéologie, des courants et des formes du pouvoir sont bien définis dans des théories classiques. Si bien que la revue de littérature est variée (Aristote dans ‘’la Politique’’ 4e s. avant J.-C.), Montesquieu (De l’Esprit des lois 1748).
1.1.1. De l’effectivité du pouvoir d’État
Le pouvoir politique d’entrée de jeu est la capacité d’une autorité établie à prendre des décisions et à les faire appliquer à l’ensemble de la population. Il est généralement exercé par des hommes et des femmes à travers des institutions sous le label « ÉTAT » suivant le principe des sciences sociales modernes.
Pour Philippe Braud, l’État a pour mission régalienne à garantir la paix, la tranquillité, le bien-être et la cohésion sociale. En deuxième lieu, le développement n’est que l’élément fonctionnel du pouvoir. Ce que Max Weber appelle la sociologie de la domination légitime de l’État. Cette effectivité joue le rôle majeur à l’établissement de l’ordre social tout en se posant en protecteur des plus faibles. Ce pouvoir ne se limite pas à l’effectivité du contrôle des frontières, de l’air et de la mer.
Le Secrétaire de la Défense américaine en 1916, Robert S. McNamara, eut bien compris cette dimension.’’ En tout état de cause, il faut se mettre à la place de l’ennemi dans sa théorie dite des 11 principes. Il faut maximiser l’efficacité’’. En effet, l’unicité de l’identité culturelle-économique en est le levier ; surtout avec une longue période de civilisation marquée par l’équation militaire.
1.2 Conflits et violence politiques
En essence les conflits sont inhérents à la survie d’une société. Pour faciliter l’intelligibilité de l’intérêt propre de la nation, le politologue Karl Popper a soumis le paradigme du pouvoir et ses décisions à la falsifiabilité. Il exprime au même titre qu’Hannah Arendt sur le pluralisme et le multilatéralisme progressiste des idées politiques. En revanche, le conflit politique est loin d’être un élément constructif quand il tend à déstabiliser le pouvoir maladroitement. En dépit du fait que l’alternance politique se construit dans la contradiction. Alors le psychologue Gustave Le Bon a déjà exhorté le lectorat dans sa théorie de psychologie de la foule. Il vient à point nommé de prendre des faits justificatifs.
a-Plus près de nous au Venezuela dans l’Amérique du Sud, des tensions montent, des opposants s’autoproclament chefs du pouvoir politique. De clichés récents avec le fameux Juan Gaïdo en opposition au pouvoir de Nicolas Maduro et au Brésil entre Luiz Inácio Lula da Silva et Jair Bolsonaro. Sachant que les conflits peuvent être pacifiques et violents. Cette tension survient pour dénoncer l’abus du pouvoir.
1.2.1 Les actes de violences
La violence politique consiste, suivant Michel Fortman, le professeur des Sciences politiques de l’Université de Montréal, à recourir à la force pour conquérir, conserver ou contester le pouvoir. Les grands théoriciens et sociologues comme Georg Simmel ou Lewis A. Coser : « le conflit a pour rôle créateur, intégrateur et diviseur. Elle émane de guerres civiles, de crise institutionnelle, de révolutions, de coups d’État, de terrorisme et de répression policière ou militaire.
a- Le Soudan, parmi plus d’une dizaine de pays en Afrique porteurs des mêmes caractéristiques du sous-développement, a été frappé violemment par une crise politique et humanitaire sans précédent ; le pays est dirigé depuis deux ans par deux chefs de l’armée sur un même territoire. Des pays sur cette planète sont en effervescence, sur le plan interne qu’externe de luttes intestines pour l’extraction et l’appropriation des ressources naturelles ou d’ordre géopolitique. D’autres le réclament et maintiennent le pouvoir en dehors de l’alternance prescrite: « la Démocratie ».
b-Pour rétablir la contingence faut-il éclore un jeune leader qui apportera le salut, mais aussi des citoyens conscients et révolus. C’est le cas de Salvador avec Nayib Bukele et du Chili avec Salvador Allende et Michelle Bachelet. Aujourd’hui, ce coin de l’Amérique du Sud accueille une forte croissance en matière touristique et vient en aide au gouvernement des États-Unis pour l’incarcération des détenus violents. Le poids du Brésil dans le mouvement de Brick n’en démord pas. Ils sont le prototype de développement et d’engagement des choix politiques.
1.3. La chute du régime duvaliériste et l’absence de transition stable.
Haïti est frappée par une léthargie stagnante de pauvreté, au contraste, où circulent les plus grosses cylindrées du monde. D’où vient ce dénuement ? Il existe déjà une littérature sur les méfaits de la politique d’Haïti depuis 1804, dont hérite un spectre de transition qui n’en finit pas. Dans ce papier, nous allons analyser l’état situationnel d’Haïti post-duvaliériste.
1.3.1. Origines de la fragilisation de l’État haïtien après 1986
Après le départ de Duvalier le 7 février 1986, le narratif se montrait optimiste quant à un souffle nouveau pour Haïti. C’est la fin d’une période appelée dictature pour entrer dans l’ère démocratique, idéologies que promeuvent spécifiquement les Américains.
b- Le pays entre dans une période marquée par des coups d’État et des changements fréquents de gouvernement. Une faible capacité de l’État à fournir les services de base, une pauvreté importante et des inégalités sociales. Des catastrophes naturelles aggravent les difficultés économiques et institutionnelles. Il dénote le Conseil National de Gouvernement (CNG) 1886-1988, avec Henry Namphy, le gouvernement de Leslie F. Manigat, février 1988, puis le gouvernement militaire de Prospère Avril (1988-1990), issu d’un coup de force au sein de l’armée. Et le Gouvernement Provisoire Me Ertha Pascal Trouillot qui organisait les élections du 16 décembre 1990. Existant une tiraillerie, la société peine à s’attendre et recoudre les tissus. Le pays souffrait ;.
1.3.2. La crise de gouvernance et les interventions étrangères
Malgré le refrain qui tournait en boucle, Haïti est libérée sur toutes les lèvres et les stations de radio et télévision, mêlée d’une certaine animosité. (Makout pa ladanl), (les proches duvaliéristes n’incluent pas). Le pays devient exsangue.
a- Les coups d’État et les insurrections s’affrontent entre des partisans de différents camps politiques. L’Ancien Président Jean-Bertrand Aristide sortant gagnant des élections de décembre 1990 a scindé le pays en camps riches et pauvres. Il n’a pas su unir la nation malgré sa victoire écrasante des urnes. C'est un prêtre opposant du régime Duvalier chez le TKL St Bosco.
b) Le camp militaire a distrait le président en septembre 1991. De groupes paramilitaires prennent naissance (Makout, Attaché et FRAPP (Front pour l’avancement et le progrès d’Haïti) en 1993). Tous ont créé de façon distincte la pagaille dans le pays. Chacun prend une position pour défendre ses intérêts et moins la population. Gâchis le développement ! Max Weber a énoncé que le pouvoir détient le monopole de la violence légitime, pourtant les mêmes causes produisent les mêmes effets. La théorie de la vitre cassée. Les démocrates américains l’ont escorté le 15 octobre 1994, manu militari en vue de rétablir la paix. Certains chantaient à l’unisson vive Titid.
c-Entre-temps, le pays souffrait sévèrement d’un embargo. Qui pis est, il n’y a pas d’agriculture ni d’industries, si donc en avaient, les intrants limitaient à cause de l’embargo. On assistait au phénomène de boat people. Un président de nouvelles versions est arrivé dans le jardin du Palais national accompagné de l’ancien Président américain qui reprend le pouvoir avec des instructions claires et précises et obscurcies (Secret d’État).
Des élections ont été organisées et une passe courte avec le feu président René Garcia Préval. Le parlement s’érige en obstacles majeurs. Théoriquement ils s’étaient considérés comme la meilleure législature. Des fois, à eux, on cherchait à vouloir se comparer. Un panorama de pays en crise et en effervescence.
Depuis les années 2000, Haïti connait une succession de crises électorales et de contestations politiques. Les élections deviennent fréquemment des sources de tensions plutôt que des mécanismes de régulation démocratiques. Les gouvernements successifs doivent faire face à des mouvements de protestation, à des accusations de corruption et à une perte progressive de confiance de la population envers les institutions publiques. Le 29 février 2004 Jean-Bertrand Aristide partait une seconde fois en exil. Et le groupe des 184 avec le fameux nouveau contrat social est en liesse.
2.1. L’Organisme électoral et les conséquences
Une nouvelle transition avec le symbolisme du conseil des sages nait dans le paysage politique dont la communauté internationale en est la génitrice. Force et résistance s’affirment. Une nouvelle forme de violence avec les partisans et sympathisants dénommée « Rat pakaka
« L’expression qui dénotait que tout le monde doit rester confiné à la maison. Une nouvelle vague de pillage s’abat sur Port-au-Prince et les autres départements. Parmi des milieux dénombraient la disparition de Jacques Roche et de Père Jean Juste retrouvés assassinés. Les protestations et le gouvernement se tiennent et la mission onusienne est à pied d’œuvre aux côtés de la police nationale.
a- René Garcia Préval est aux commandes en 2006. Il avait tenu dur comme fer pour vaincre les irrésistibles des Rats. Le sacrilège du candidat Jude Célestin. Le fameux chanteur Michel Joseph Martelly prit les rênes du pouvoir en 2010, bénéficiant du sépulcre et de la carcasse du séisme du 12 janvier 2010, encore présents dans la capitale. Des années plus tard, le Président Pierre Louis Opont déclara : ‘’la publication des résultats n’était pas conforme aux résultats, avec le directeur exécutif Uder Antoine’’. Le conseil électoral provisoire n’a pas su livrer la marchandise convenablement.
2.1.1 Catastrophes naturelles et l’international
Haïti a raté le momentum du tremblement de terre. Des millions ont été collectés par l’international pour soutenir Haïti à se reconstruire. Le Président américain Barack Obama créa une commission : le Trio Bill Clinton et George W. Bush et Jean-Max Bellerives. De quelques buildings ont été construits au bas de la ville, et n’en servent rien aujourd'hui. Le pays s’offre un calme apparent.
Sous le poids des manifestations et des contestations, le Président Joseph Michel Martelly a remis le pouvoir au Parlement, un très bon signe pour faciliter la transition. Par contre, l’argent de l’État est volatilisé avec du saupoudrage de jardin de bananes en vue de l’exportation avec un certain Jovenel Moise dans le nord, dont un partenariat public/privé eut martelé le président Martelly lors d’une conférence.
2.2-Jovenel Moïse, des stratagèmes
Au bout de deux ans, sans résultat ni reddition des comptes, il devient le candidat du pouvoir. Ici un conflit d’intérêt plane. L’argent est dépensé. Les élections sont tenues sous le règne de transition Privert/Jean-Charles en 2017. Sans surprise, le candidat du pouvoir, Jovenel Moise, est déclaré vainqueur.
a- Le Président est parti dans une vaste campagne contre certains oligarques mais tout en ayant facilité d’autres. Des tensions impactent la stabilité. La classe économique, les politiques et la société civile sont toutes embarquées dans une mobilisation. Des hommes armés sont invités dans la mêlée : « Torcel, Pernier, Croix-des-Bouquets, Metivier, Cité-Soleil, Grand-ravine, village de Dieu, Gressier et l’Artibonite ne sont que des foyers puissants. Des annonces ont été faites par certains leaders politiques afin de capoter le président du pouvoir. Un groupe de sénateurs unis comme un seul homme sous le label de SDP ont barricadé le pays.
b-Violences en cascade. Nous nous adressons à la période de 2019 à 2021. Le Gouvernement de Jovenel Moise était aux assauts. Le fameux groupe de policiers fragmenté aux stratégies des leaders politiques dénommé Fantom509, avec la chef de file Yannick Joseph. Ce groupe armé nourrit des ambitions politiques voilées et a semé la terreur dans la capitale, avec le leitmotiv d’exiger de très bonnes conditions de travail aux policiers. Ils ont détruit, incendié les biens publics et privés et déstabilisé le pouvoir en place. Ce prisme de crises politiques est perçu partout dans le monde.
Au regard de la théorie de la violence politique, les acteurs se livrent à la compétition pour le pouvoir (pouvoir exécutif). Le sociologue américain Charles Tilly a souligné que les conflits se produisent lorsque les différents acteurs cherchent à contrôler les ressources politiques et économiques du pays. La violence se convertit en instrument politique pour se perpétuer au pouvoir. Charles Tilly cita : « Aujourd’hui, l’analogie entre la guerre et la création de l’État, d’un côté, et le crime organisé de l’autre devient tragiquement juste ».
2.2.1-La crise sécuritaire contemporaine
Un plan d’assassinat est bien monté à l’échelle internationale, dénommé le plan de Bolivie avec des Haïtiens, des leaders politiques et avec l’appui de certains anciens informateurs de l’agence du bureau fédéral d’enquête (FBI) des États-Unis.
Ils ont réellement assassiné le 7 juillet 2021 le Président Jovenel Moise, sous les yeux innocents de Core groupe, la plus grande unité syndiquée diplomatique en Haïti. La fédération des groupes armés sous le label « Viv ansanm » était un bon signe, scandait le bureau intégré des Nations Unies BINUH. Malheureusement le pays s’engouffre dans l’insécurité, la corruption et la pauvreté. Le procès tenu en avril 2026 avait tout rapporté à l’audience d’un tribunal américain. Certains des principaux auteurs intellectuels du crime sont condamnés.
2.3. De transition et situation délétère post-2021.
Les conséquences sont plausibles. L’affaiblissement de l’État et la confiance s’effritent. La classe politique se soucie guère des besoins du pays. Le Premier ministre haïtien Ariel Henry s’est donc empêché de rentrer dans le pays après son voyage au Kenya, cherchant des policiers étrangers pour combattre les gangs en Haïti, la mission fonctionnelle de l’État peine à définir.
Un conseil de Présidents composé de neuf (9) membres prend le pouvoir sous l’auspice de l’Organisation des États américains (OEA). Chacun se considère comme une vraie excellence de la république avec les privilèges et avantages attachés à la fonction dans un pays troublé. Ils ont tous reçu leurs émoluments, avec des dénonciations de corruption. Le pays a encore de l’argent, pourtant son visage est délabré. Le pays le plus pauvre de l’Hémisphère américain avec les grosses cylindrées dans le monde, quel contraste !
2.4. Haïti : un État failli à l’ère moderne
Cette topographie réelle de la situation évènementielle a conduit inévitablement la République d’Haïti à une impasse voilée. Ce tableau dépeint aussi le paysage socio-politique-économique de certains pays de l’Amérique du Sud avec les mêmes attributs et caractéristiques, des pays de l’Afrique et d’autres de l’Europe de l’est.
Par contre des turbulences géopolitico-économiques demeurent encore. Cette image comparative est prise dans la perspective de dichotomie de pays développés, pays émergents et pays sous-développés dont trois critères essentiels à considérer : a) l’Industrialisation, b) Le Niveau de vie de la population (PIB) et c) l’Espérance de vie. Ce qui épouse le concept pays du Nord et pays du Sud. Le Sud représente l’acronyme des PMA et des pauvres. Il a été fondé en 1971 par le Conseil Économique et Social de l’Organisation des Nations Unies (ONU).
2.4.1. Les indicateurs de fragilité étatique
En effet, la théorie de l’État renvoie à l’occupation de l’espace politique classique de façon légitime ou de fait, il incombera des responsabilités. Le résultat adjugera sa légitimité. Selon Robert I. Rotberg : Un État est failli lorsqu’il n’est plus capable d’assurer ses prérogatives régaliennes a) la sécurité des citoyens) la justice, b) les services publics essentiels, et c) le contrôle du territoire ».
Pour Haïti, non seulement l’écart représente un véritable porte-à-faux mais aussi gangrène les sphères décisionnelles. En lien, Johan Galtung croit que la violence structurelle provient des inégalités économiques, sociales et politiques. En revanche, l’État failli n’est pas seulement un problème administratif ; il résulte de rapports de pouvoir conflictuels et d’une incapacité institutionnelle à réguler les tensions sociales.
La grille de lecture de Robert Rotberg est poignante. Et, de façon claire, la République d’Haïti, comme beaucoup d’autres pays, affiche une statistique des critères d’appropriation d’un État failli. Il s’en vient à décrypter la situation en plusieurs axes.
Axe 1 : Période post-duvaliériste : Instabilité gouvernementale, Personnalisation du Pouvoir.
Axe 2 : Néophyte, Népotisme, Néopatrimonialisme de pouvoir, et corruption
Axe 3 : Violences, multiplication et fédérations des groupes armés
Axe 4 : Interventions internationales, limites de reconstruction de l’État
Axe 5 : Aliénation culturelle, syndrome de l’assimilation
Discussion
La génération post-Duvalier n’a pas su s’améliorer. Le pays s’est transformé en État piteux. Il est naturellement les conséquences de ce tableau que nous venons de peindre. Pourtant Haïti n’est pas pauvre, elle regorge de ressources suffisantes, mais par contre subit un complot de tout acabit pour la conduire ici. Alors le présent chercheur a un plan comme bien d’autres en ont un. La violence systématique orchestrée contre la compétence figure parmi des causes.
Conclusion
L’évolution politique d’Haïti depuis 1986 met en lumière les difficultés persistantes de construction d’un État capable d’assurer ses fonctions fondamentales. La théorie du fonctionnalisme et du constructivisme est reléguée en second plan dans l’imaginaire gouvernemental. La faiblesse des mécanismes de gouvernance et l’expansion des violences armées ont contribué à une profonde fragilisation de l’autorité publique. Cette variante est véritablement présente dans la lexicologie d’Haïti.
Bibliographie
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7.- Tilly C, (2024) 35 ans sur les chantiers de l’international, open Edition pages 79-9.Weber M. Monopole de la violence légitime
19.-Santos Sousa de Bo Aventura la sociologie des absentéistes, connaissances occidentales, produit de l’égalité, dénoncer les absences