Environ 10 197 personnes, réparties en 2 436 ménages, ont été déplacées à la suite des violences armées survenues dans la commune de Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite, du 28 septembre au 13 octobre 2026, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). La grande majorité de ces personnes déplacées (99 %) a trouvé refuge auprès de familles d’accueil, tandis qu’une faible proportion (1 %) s’est installée dans deux sites aménagés à la suite de ces violences, précise l’OIM. L’organisation ajoute que les localités situées dans les communes de Gros-Morne (71 %) et des Gonaïves (23 %) ont accueilli la plupart des personnes déplacées. Les violences ont principalement touché les localités de Péletier, de Carnifice et du centre-ville, situées dans la 3e section communale de Rivière-Blanche ; la localité de Kamas, dans la 6e section communale de Savane-Carrée ; ainsi que la localité de Dosny, dans la 7e section communale de Moulin.
Le nombre de personnes déplacées à Gros-Morne dépasse les 10 000, selon l’OIM
Environ 10 197 personnes, réparties en 2 436 ménages, ont été déplacées à la suite des violences armées survenues dans la commune de Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite, du 28 septembre au 13 octobre 2026, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Le Nouvelliste
15 oct. 2026 — Lecture : 1 min.

Des déplacés internes