Mais qu’est-il arrivé de nouveau, de vraiment nouveau après / avec le dernier massacre (23 – 24 août 2026) à Kenscoff ? Deux choses. D’abord ce que l’on appelle ici et là l’infrastructure sécuritaire (PNH, FAD’H, UTAG, Task Force, FRG, mercenaires américains, brigades et que sais-je encore avec leur coaching onusien (BINUH) et international déficient ou limité) n’arrive pas à donner des résultats. Le défi sécuritaire est, on doit le reconnaître, monstrueux, déroutant en tous points. Après chaque massacre, les notes de presse gouvernementales
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