« Le sang des Daïmons » (Edition Fardin, 2023) est un récit historique dense, comme peut l’être une naissance douloureuse, ou sa finalité, malgré les embûches de toutes sortes. A l’aise dans la forme courte et la contrainte, Théodore Achille aura attendu plusieurs années pour se décider à un tel livre, oraison incandescente et vindicative, d’une frénésie souvent haletante, parfois presque irrévérencieuse, parce qu’il craignait de ne pas être à la hauteur, tant au niveau cognitif qu’au niveau stylistique, confie-t-il : à la haute de son pays
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
