Entre incompétence, manque de moyens de ses officiers, les pratiques prédatrices, immorales, la justice vit, sans trop de résistance interne, sa douce capture par un conglomérats d’intérêts ayant pour credo le dépouillement du pauvre justiciable, l’impunité pour des riches et puissants opérateurs politiques, économiques et de leurs alliés.
La nation n’est pas élevée. L’Etat de droit a sévèrement reculé. La force et l’arbitraire dominent. Les défaillances de la justice ont été cautionnées, acceptées et entretenues.
Cette justice a
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