Vers le début du mois d’août dernier, l’économiste Pierre Marie Boisson, participant à une émission, avait plaidé pour un ajustement du taux de change à 160 gourdes au lieu des 130 gourdes. Ceci afin pallier aux préjudices causés aux bénéficiaires des transferts de la diaspora qui reçoivent leur argent en gourdes. Beaucoup d’analystes ont déjà donné leur point de vue sur ce sujet. Aujourd’hui, c’est au tour de l’économiste et scientifique des données, Donija Augustin, de faire valoir son point sur la question à partir de cet artic
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