Je l’ai rencontré à Montréal, un jour d’été pluvieux. C’est l’Américain le plus francophone et le francophone le plus américain, qu’importe. Un mélange de cultures, de langues et d’imaginaires qui a nourri sa sensibilité et lui a donné un regard singulier et vif sur les êtres et les choses.
Assez bavard quand il est question de littérature, de politique, de peinture, de théâtre, de philosophie, de voyage, de l’Amérique, d’écriture, de toute chose, pour faire court. Un bavardage essentiel. Franc. Impertinent, mais très peu.
Comme
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