Depuis l’attaque massive et sauvage menée par les gangs à Kenscoff jusque dans le sanctuaire d’une église et son lourd bilan humain, nous avons tous le sombre pressentiment de prendre un virage inconnu et qu’une fatalité nous condamne aux larmes et au sang. Gouvernement et forces de sécurité projettent l’image peu rassurante d’être de moins en moins en phase avec les réalités. À écouter le directeur général de la PNH le lundi 24 août écoulé, une anecdote que m’avait racontée il y a longtemps un ancien ministre du gouvernement Lescot m’est re
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous