Le 20 août, une lettre circule sous l’en-tête « Gwoup Rebèl 400 Mawozo ». Wilson Joseph, alias Lanmò San Jou, y lève un « drapeau blanc », réclame une trêve et demande un dialogue sous facilitation internationale. Trois jours plus tard, dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 août, Kenscoff est frappée : 47 morts selon le BINUH, dont au moins cinq enfants, plus de cinquante personnes enlevées, des dizaines de maisons incendiées. Une vidéo montre ensuite des captifs, tandis qu’un homme se présentant comme « Izo 2 » s’adresse nommément au dire
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