Le nom ne dit plus rien à grand monde. Il figure pourtant dans les palmarès des Jeux de la VIIIe Olympiade. Le 25 août 1926, à quatre heures de l'après-midi, un lieutenant de vingt-quatre ans de la Gendarmerie d'Haïti s'éteignait à l'Hospice Saint-François de Sales, à Port-au-Prince. Deux étés plus tôt, il avait été le meilleur marqueur d'une équipe haïtienne montée sur un podium olympique. Cent ans jour pour jour après sa mort, la mémoire collective a retenu Sylvio Cator, médaillé d'argent du saut en longueur à Amsterdam en 1928. Elle a lai
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
