À Lakou Soukri, aux Gonaïves, le rituel du 15 août attire chaque année des centaines de pèlerins. Mais derrière les chants, les tambours et les cérémonies se joue une autre bataille : celle de la préservation d’un espace de vie et de mémoire que le morcellement des terres menace de réduire à une simple fête annuelle. Mathieu Painvier, qui fréquente ce lakou depuis une quarantaine d’années, appelle l’État à prendre ses responsabilités.
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
