On a souvent au nom de préjugés mesquins, antagonisé, à tort, les deux domaines, les jugeant incompatibles. Certains, plaignant d'une moue dédaigneuse et d'amertume, l'attrait des foules pour les sports, ont parlé de superficialité, de favoritisme du muscle sur l'esprit. D'autres, en revanche, ont fréquemment regardé, amusés, ces « cérebraux » et « sensitifs » perdus dans les méandres du beau, de l&
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