Depuis des semaines, un malaise flottait dans l’air. Le gouvernement du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et le Conseil électoral provisoire (CEP) n’arrivaient pLUS à s’entendre sur les élections.
Tantôt le budget concocté par le CEP était jugé inacceptable par la primature ; tantôt l’ouverture de la période d’inscription des électeurs était reportée sine die par le CEP ; tantôt le gouvernement souhai
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