Le Kremlin a dénoncé jeudi "des méthodes à la limite de la violence" au lendemain de l'inculpation aux États-Unis de l'ex-président cubain Raul Castro, accusé du meurtre d'Américains en 1996.
"Nous estimons que la pression exercée sur Cuba est intolérable", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, aux médias d'État russes. "Nous pensons qu'en aucun cas de tels procédés — à la limite de la violence — ne devraient être utilisés contre des chefs d'État, qu'ils soient en fonction ou anciens", a-t-il ajouté.
