De l’écriture à l’émancipation : dynamiques individuelles et politiques dans le projet Femmes-Mille-Lieux

Introduction    Le projet Femmes-Mille-Lieux s’inscrit dans un contexte d’émergence d’une génération de jeunes écrivains, poètes et d’artistes évoluant dans la commune de Carrefour.

Raphaël, Duybe Destra
07 mai 2026 — Lecture : 13 min.
De l’écriture à l’émancipation : dynamiques individuelles et politiques dans le projet Femmes-Mille-Lieux

Introduction 

  Le projet Femmes-Mille-Lieux s’inscrit dans un contexte d’émergence d’une génération de jeunes écrivains, poètes et d’artistes évoluant dans la commune de Carrefour. Une génération qui s’est fait un nom, en mettant en avant leur talent dans des espaces d’expressions littéraires qu’ils ont nommés Flèche Rose édition et Club Flèche Rose. Ces espaces d’expressions littéraires ont permis à travers des dynamiques d’échanges, et d’action collective : la production, la publication et la reconnaissance symbolique des œuvres de ces écrivains et artistes. Toutefois, ces dynamiques aussi facilitantes pour la prolifération des œuvres pour les auteurs masculins, ne garantissaient pas pour autant la dissimulation des rapports de pouvoir existant entre les femmes et les hommes de ces espaces.  

 En effet, Delphine Naudier (2002) pointait déjà du doigt des rapports de pouvoir liées au sexe : « comme tous les espaces de pouvoir, le champ littéraire a longtemps constitué un bastion détenu par les hommes » (2002, p. 57). Les réflexions de Delphine Naudier (2002) révélaient que dans les champs littéraires, l’accès à la reconnaissance, à la publication et à la consécration symbolique demeure inégalement distribué en fonction du sexe. Cette inégale reconnaissance et publication des œuvres féminins, est particulièrement observée dans le champ littéraire haïtien. Dans un ouvrage de répertoire d’écrivains, les historiens officiels de la littérature haïtienne [Pradel Pompilus, Raphaël Berrou] couvrant la période 1804-1898, ne font mention d’aucune femme écrivaine à part la poète Virginie Sampeur (Dorcé & Ndiaye, 2024). Cette méconnaissance se minorant à partir de 1980, date à laquelle les femmes haïtiennes écrivaines commençaient à se faire connaitre sur la scène nationale et internationale. Des écrivaines comme Marie Vieux-Chauvet, Kettly Mars, Yanick Lahens ou Emmelie Prophète deviennent des figures de référence de la littérature haïtienne contemporaine (Dorcé & Ndiaye, 2024). Néanmoins et dépit de la monter scène d’une génération d’écrivaines haïtiennes, la méconnaissance voire l’occultation des œuvres d’autre femmes écrivaines surtout celles d’origine populaire persistent.

Cette méconnaissance ne demeure pas moins dans les espaces d’expressions littéraires Flèche Rose Editions et Club Flèche Rose, où l’écriture et les œuvres des jeunes femmes restent marginalisées, voire invisibilisées. C’est cette marginalisation et cette invisibilisation que le projet Femmes-Mille-Lieux cherche à rayer. Dans sa logique, le projet Femmes-Mille-Lieux peut être appréhendé comme une tentative de rééquilibrage de l’expression littéraire des femmes fréquentant ou pas les espaces littéraires. La tentative du projet vise à : 

Mettre en évidence la voix des jeunes femmes en les encourageant à prendre la plume pour raconter leurs histoires, leurs rêves, leurs défis et leurs visions du monde à travers des récits originaux et authentiques, briser les stéréotypes et montrer la pluralité des vécus et des perspectives féminines.

Explicitement, il s’agit de promouvoir des œuvres littéraires produites par des femmes, en mettant en lumière leurs trajectoires. Dans la mise en œuvre, 10 jeunes femmes ont répondu à l’appel et décident de participer dans le projet.  

Vu sur cet angle, le projet Femmes-Mille-Lieux nous interroge car, il fait résonnance dans sa logique à la question d’émancipation des femmes. Notre interrogation parait plus opportune dans un contexte où nous constatons une exploitation des corps et de la sexualité des femmes et des filles haïtiennes à des fins pornographiques sur certains réseaux sociaux. Ces pratiques sociales laissent percevoir que les jeunes femmes issues de milieux populaires, ne sont bonnes qu’à exhiber leur corps et leurs pratiques sexuelles.  

 Partant de cette problématique, notre questionnement va dans le sens de comprendre comment le projet dans sa stratégie recourt-il implicitement aux théoriques de l’émancipation individuelle et politique ? Comment les concepteurs du projet, appréhendent-ils l’émancipation individuelle et politique des participantes en lien avec les rapports sociaux de sexe dans le contexte haïtien ?

Dans cet article, nous proposons de poser les postulats de la stratégie émancipatrice du projet Femmes-Mille-Lieux. En partant des théories sur la notion d’émancipation, puis en regardant le processus d’individualisation des participantes, et en attardant sur les enjeux politiques de l’émancipation nous soutiendrons le postulat.

L’émancipation individuelle et politique comme références théoriques du projet Femmes-mille-lieux 

La notion de l’émancipation est largement traitée dans la philosophie, notamment avec Immanuel Kant, et Karl Marx. Elle est toute aussi bien abordée dans l’éducation avec Célestin Freinet et Paulo Freire. C’est une notion polysémique qui puise son origine étymologique dans les thèmes latins : Manus capio, manucaptae, mancipia qui signifie : « prendre avec la main, s'emparer, prendre le pouvoir, devenir propriétaire, dominer » (Navet, 2002). Le dictionnaire Larousse la définit comme une « action de s'affranchir d'un lien, d'une entrave, d'un état de dépendance, d'une domination, d'un préjugé ». Le philosophe Brassat (2013, p. 45) la définit comme « un passage, ou une rupture, le devenir indépendant d’une personne qui cesserait de se voir assujettie à une domination, qui accéderait à un exercice libre de la volonté, ou encore qui trouverait enfin en elle-même le pouvoir de décider du sens de ses actes. »

Du point de vue historique, Silvio Gallo, Alain Patrick Olivier (2021) remontent la question de l’émancipation à la période des Lumières notamment à l’émergence de la pensée critique et de la lutte des peuples pour accéder à la citoyenneté. Kant et bien d‘autres, se verra attribuer à juste titre, le philosophe référent de la question de l’émancipation durant cette période.

Kant prône l’idée pour devenir majeur, l’individu doit faire un usage libre de son entendement, de penser par soi-même, de façon critique, par opposition à l’individu en état de minorité, qui renvoie à la soumission à une tutelle intellectuelle, à une forme d’autorité extérieure. L’individu émancipé serait en quête de devenir majeur. 

Cette conception kantienne de l’émancipation fait écho à celle que nous pouvons lire chez Maurel (2010). Pour Maurel (2010) par l’émancipation, l’individu sort du conditionnement familial et social, afin de « s’autoriser à gagner en audace, en créativité, en capacité à penser par soi-même, se questionner sur l’état des choses, comprendre qu’il n’est pas immuable, se sentir habilité à, capable de, ne pas s’autocensurer ni s’autolimiter à la place qui nous est assignée. » (Maurel, 2010, p. 75). Cette lecture de Maurel se fige dans une forme d’émancipation individuelle car elle part de l’individu, de sa volonté à s’autoriser, à penser par lui-même. L’émancipation résulte d’une prise de conscience. À la fois chez Maurel, et Kant, l’émancipation passe inéluctablement par une prise de conscience individuelle.   

Par ailleurs, en approfondissant, nous comprenons que cette prise de conscience individuelle ne va de soi. En fait, la prise de conscience individuelle est conditionnée par le pouvoir, et les rapports sociaux. Karl Marx critique l’approche de Kant, jugée trop idéaliste. En s’opérant une analyse radicale et systématique de l’émancipation, Marx propose une approche plus matérialiste et politique. 

Pour Marx, il existe deux versants de l’émancipation, ayant chacun une portée distincte : une émancipation politique et une émancipation humaine. L’émancipation politique chez Marx nous disent Duchesne et Leroy (2021, p. 2), tend « à lutter contre des discriminations pour faire valoir des droits et ainsi permettre aux « opprimés » de s’ériger au rang de citoyens au même titre que les autres ». Alors que l’émancipation humaine chercherait à « renverser l’ordre établi au lieu de simplement leur permettre d’obtenir une place nouvelle, meilleure que celle qui leur était initialement réservée ». (Duchesne & Leroy, 2021, p. 3)

Autrement dit, le versant politique de l’émancipation s’applique comme une sorte de promotion des personnes (femmes, enfants, personnes handicapées). Celles se retrouvent le plus souvent aux marges de la société. La logique du versant politique est de les pousser à se battre collectivement en vue d’obtenir une meilleure place dans un système entretenant les privilèges de certains aux détriments d’autre.  

En substance nous retiendrons que la dimension émancipatrice individuelle dont parlent Kant et Maurel se déclenche par une prise de conscience. Aussi nous maintiendrons l’idée que le versant politique de l’émancipation fait appel à une logique de lutte et de promotions des personnes opprimées. A ce stade de notre réflexion la question suivante est d’appréhender comment et à quel moment le projet Femmes-Mille-Lieux émancipe individuellement les participantes ?

Une écriture individuelle et émancipatrice pour les participantes 

L’écriture est une activité cognitive où l’exercice consiste à évaluer, à élaborer et à mettre en relation tout ce que nous savons sur un sujet. En rédigeant, nous jonglons entre des choix grammaticaux, syntaxiques, nous rentrons dans les jeux du possible de la tonalité, de la nuance et du rythme (Becker, 2004). Écrire, nous rappelle Lecoeur (2018) renvoie à la confrontation de celui qui écrit à l’inconnu de sa pensée, et qui se dévoile en écrivant. L’acte de l’écriture implique de rentrer dans un dialogue entre ce qu’il pensait avoir et ce qu’un texte révèle au lecteur (Lecoeur, 2018).  

Lorsque les 10 jeunes femmes, désireuses de participer à un projet d’écriture collectif, se mettent devant leur écran ou se penchent devant une feuille blanche, elles s’engagent dans un exercice cognitif, de dialogue et de confrontation. Loin d’être un exercice qui va de soi « écrire n’est facile pour personne » (Chabert, Leard, & Souet, 2019). Cette difficulté d’écrire est encore plus lourde pour des jeunes femmes issues pour la majorité de classes populaires ou paysanne. 

Les conditions des femmes haïtiennes issues de classes populaires ou paysannes sont rongées par l’inégalité sociale. En effet, en Haiti, les femmes représentent 67,5 % (Doura, 2018) de la population des analphabètes. Parallèlement elles représentent 72% des travailleuse agricole (Doura, 2018). Ces chiffres dévoilent la position sociale d’une majorité des femmes dans l’échiquier sociale. Un positionnement que nous pouvons concevoir comme structurellement vulnérables et socialement inégale. A leur échelle, les 10 participantes ont hérité le poids de cette inégalité sociale et cette vulnérabilité structurelle.    

En plus du poids de l’inégalité sociale et de la vulnérabilité structurelle, les pratiques sociales stigmatisantes pèsent également sur les participantes. En effet, des jeunes femmes d’origine sociale vulnérable, exhibent leur corps dans des images et des vidéos pornographiques sur les réseaux sociaux. Ces pratiques deviennent récurrentes, entrainent des représentations sociales qui les assimilent à des objets sexuels. Et par conséquent, de nombreuses jeunes femmes constatant ces images et les discours, se sentent amalgamer et gêner par ces images et ces vidéos qui se véhiculent sur les réseaux sociaux. La diffusion des images et des vidéos sexualisant de certaines femmes de même origine sociale, amalgament d’autre jeunes femmes. Elle les maintient dans une forme de domination symbolique et de stéréotypes de genre qui se résume « si tu es une jeune femme de classe populaire, et vulnérable, tu n’es bonne qu’à exhiber ton corps »  

Ce discours et cette représentation viennent majorer un alliage de domination, de vulnérabilité et des inégalités sociales. Dans cet alliage, les 10 participantes du projet, prises individuellement, se sont autorisées à gagner en audace, en pensant par eux-mêmes, en questionnant l’état des inégalités sociales, et en contestant ces images et vidéos amalgamant qui leur est assignée à tort. 

Pour s’autoriser, chaque participante s’est plongée dans l’écriture, un exercice difficile par essence. En écrivant, chaque participante arrive à donner sens et à transformer leur réalité. Une réalité qui est loin d’être facilitante à cause des conditions que nous avons préalablement décrites. En écrivant, chacune des participantes, crée une alternative à l’image négative et stigmatisante au poids de leur conditions sociales.

La prise de conscience individuelle dont parlait Maurel (2002) s’est émergée à partie de l’expérience de l’écriture de chaque participante. En communicant sur leur intimité, en mettant des mots sur leur vécu, et en refusant de s’autocensure, les participantes se sentent capable de donner libre cours à leur pensée et transformer cette réalité pesante. L’écriture devient pour chacune d’elle, un couloir de contestation et d’expression : « Je suis là, ça c'est moi, je pense ça, j’écris ça. J'ai des idées qui sont bien à moi, et que je ne vais pas laisser tomber ». L’expérience de l’écriture ne s’arrête pas là, elle permet aux participantes de rentrer dans un processus d’individualisation. 

Partant encore des conditions d’inégalité sociale d’une majorité de femmes haïtiennes. Ces conditions sont caractérisées par l’éloignement de la culture et du savoir. Chaque participante arrive en écrivant, à incorporer un capital culturel. Le capital culturel incorporé nous dit Bourdieu est : « liée au corps et suppose l’incorporation. L’accumulation du capital culturel exige une incorporation, qui en tant qu’elle suppose un travail d’inculcation et d’assimilation, coûte du temps, et du temps qui doit investir personnellement par l’investisseur [….] un travail personnel, un travail d’acquisition est un travail du sujet sur lui-même » (Bourdieu, 1979, p. 4). En pratique, chaque participante développe un rapport au savoir particulier. Elle investit son temps à écrire, à élaborer sa pensée, à sculpter sa réflexion, à étayer sa créativité et à surmonter sa peur.   

De manière sommaire, nous comprenons que le projet semble favoriser l’émancipation individuelle et intellectuelle des participantes, en facilitant l’acquisition d’un capital culturel par l’écriture, et en permettant aux participantes de se positionner dans leur écrit. Le projet assure à chaque participante une stratégie d’appropriation de son identité, de sa narration, de son image. Quand est-il des enjeux politiques du projet ? à quel moment le projet assure-t-il l’émancipation politique des participantes ?

Les enjeux d’une émancipation politique du projet Femmes-Mille-Lieux 

Le versant politique du projet se matérialise dans les actions collectives. En effet, dans sa logique, le projet Femme-Mille-Lieux se veut inclusif. Il pose la question de la place des femmes dans le champ littéraire, au même titre que les hommes, ainsi il pointe les rapports sociaux et les hiérarchies qui en découlent, afin de les transformer. Concrètement, les actions collectives se déroulent d’abord dans les ateliers de formation à l’écriture et aussi dans les activités de promotion et de publication.   

 Les ateliers comme action collective, apparaissent comme des laboratoires de solidarité ou encore comme un lieu d’apprentissage pour se libérer collectivement dans le sens que défend Paulo Freire (1974, p. 15) c’est-à-dire « personne ne libère autrui, personne ne se libère seul, les hommes se libèrent ensemble ». En s’impliquant dans les ateliers, les participantes se solidarisent et s’entendent avec leurs homologues masculins. Elles rentrent dans un mécanisme de participation et de prise de parole. 

Réunies régulièrement avec leurs confrères masculins expérimentés, les participantes ne présentent pas dans les ateliers seulement pour se former aux techniques d’écriture et incorporer du capital culturel. Elles s’engagent dans les ateliers, en définissant certains des objectifs, et en décidant ensemble sur les échéances. Elles échangent régulièrement avec leur collègue masculin sur les rythmes de la narration, la posture des personnages, la syntaxe de l’écrit. Ces échanges de nature pédagogique et horizontale, crée un esprit de solidarité et d’interconnaissance. Les participantes ne gardent pas une posture passive. Elles sont consultées quand il s’agit de prendre la moindre décision (heure, lieu, thème). 

Cette dynamique dans les ateliers, altère le rapport de pouvoir entre les participantes et leur collègues masculins. L’expérience de l’écriture dans les ateliers, communément partagée par les participantes et leur homologues masculins renforce la cohésion et l’esprit de groupe. Les ateliers deviennent des véritables espaces d’éducation populaire dans le sens Freire c’est-à-dire ils partent de la réalité des participantes, afin d’introduire des nouvelles connaissances et des savoirs tout en leur faisant participer. 

Dans la même logique, la promotion et la publication des œuvres des participantes renferment un enjeu politique majeur, car elles engendrent inéluctablement la visibilité des participantes. Rendre visible est un acte politique nous dit Bourdieu (1979). En mettant en scène les femmes écrivaines, le projet agit sur leurs représentations sociales défavorables et déconstruit les stéréotypes qui réduisaient les femmes a des objets de sexualisation. Cette vision réductrice des femmes est remise en question par l’action symbolique de la promotion et la publication de leur ouvrage. 

Par ailleurs, la publication donne accès aux participantes à la vie publique. Elles ne se fixent pas dans l’ombre des leurs confrères masculins. Elles prennent place, et deviennent visible. En dialoguant avec les publics, les participantes font entendre un autre son de cloche. Leur ouvrage devient en effet miroir pour le publique. Les lecteurs et lectrices prennent connaissance de leur parole. Une parole qui ne reste plus dans les tiroirs et dans les ateliers, mais devient accessible. L’accès du public aux écrits des participantes qui restait inégale voire étouffé, devient une concrétisation. 

Conclusion 

En résumé, le projet Femmes-Mille-Lieux qui est à la base une initiative culturelle localisée, peut s’inscrire dans une dynamique d’émancipation à la fois individuelle et politique. Ce postulat de départ alimenter par Kant, Maurel, Marx, Bourdieu et Freire, s’ancre dans le dans le processus de prise de conscience individuelle, les actions collectives et politiques.

À l’échelle individuelle, le projet favorise un processus de subjectivation, en permettant aux participantes de développer un rapport au savoir, d’acquérir du capital culturel et de s’autoriser à produire un discours sur elles-mêmes. L’expérience individuelle de l’écriture apparaît ainsi comme un moment de mise en sens du vécu, et un levier de transformation du rapport à soi.

Parallèlement, l’apport du projet réside également dans sa dimension collective et politique. À travers les ateliers, les dynamiques de participation et la mise en visibilité des œuvres, Femmes-Mille-Lieux contribue à ouvrir un espace de reconnaissance pour les participantes 

Bibliographie

Becker, H. (2004). Ecrire les sciences sociales : commencer et terminer son article, sa these ou son livre. Paris: Economica.

Bourdieu, P. (1979). Les trois etats du capital culturel. Acte de la recherches en sciences sociales(30), pp. 3-6. Récupéré sur https://www.persee.fr/doc/arss_0335-5322_1979_num_30_1_2654

Brassat, E. (2013). Les incertitudes de l'émancipation. Le Telemaque, 1(43), pp. 45-58. doi:10.3917/tele.043.0045

Chabert, J., Leard, F., & Souet, M. (2019). Accompagner la structuration des ecrits des etudiants en travail social. Education et socialisation(52). Consulté le Janvier 11, 2026, sur http://journals.openedition.org/edso/6538

Dorcé, M., & Ndiaye, C. (2024). Présentation. Créativités plurielles. Reflets de la littérature d’Haïti au féminin. Études françaises, 6(2), pp. 5-16. doi:https://doi.org/10.720