Il y a, dans la grammaire des interventions militaires internationales, un mot qui revient avec la régularité d’un leitmotiv : adaptation. On le prononce dans les salles du Conseil de sécurité, on l’écrit dans les mandats, on l’inscrit dans les budgets. Puis les troupes arrivent sur le terrain, et l’adaptation, ce processus organique qui suppose du temps, de l’intelligence tactique et une humilité doctrinale rare, se heurte à la réalité d&rsqu
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