Avec « La grande université », Egbert Personnat transforme un simple salon de coiffure en un véritable laboratoire humain où la parole, les souvenirs et les sobriquets racontent la société haïtienne. Fidèle à la sensibilité poétique déjà révélée dans « Dans la pénombre de mon existence » ou « Mes pieds de rescapé», l’auteur livre un texte à la fois ironique,
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
