De Li Bai à Carl Brouard, une coupe levée à l’ivresse

Il est des images qui traversent les siècles comme des lueurs fidèles : le poète penché sur sa coupe, le regard qui cherche la lune et la langue qui cueille le chant de l’instant.

Claude Bernard Sérant
13 mars 2026 — Lecture : 6 min.
De Li Bai à Carl Brouard, une coupe levée à l’ivresse

Li Bai, grand poète chinois

Il est des images qui traversent les siècles comme des lueurs fidèles : le poète penché sur sa coupe, le regard qui cherche la lune et la langue qui cueille le chant de l’instant. Si l’on tend l’oreille à travers les langues, de la Chine tangienne à Haïti, on entend la même attestation : l’ivresse n’est pas seulement l’éclat d’une perte, c’est souvent la politique intime d’un poète, une méthode d&rsqu

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