Être nommé finaliste du Prix International de Poésie Léopold Sédar Senghor constitue déjà, selon Daryl Lorenzo Moïse, une reconnaissance majeure. Mais y parvenir pour la troisième fois consécutive marque, à ses yeux, un véritable tournant. « Nombre d’auteurs passent leur vie à chercher une seule nomination de ce calibre », souligne-t-il, estimant que cette régularité l’extrait de la catégorie des «
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