L’étiquetage d’Haïti comme « État échoué » (failed state) sature aujourd’hui le discours diplomatique et médiatique, au risque de se transformer en un truisme conceptuel vidant l’analyse de sa substance explicative. Pourtant, la nomenclature développée par Robert I. Rotberg, notamment dans State Failure and State Weakness in à Time of Terror (2003), demeure un instrument analytique de premier ordre lorsqu’elle est mobilis&ea
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