Haïti n’est pas seulement en crise chronique.
Elle est fatiguée.
Fatiguée de la violence qui se répète, des promesses qui s’effritent, des colères qui s’accumulent et des espoirs qui se brisent. Cette lettre est adressée à la conscience collective haïtienne, à ce lieu intérieur où se forgent nos choix, nos paroles et, en définitive, notre destin commun. Nous pouvons jouir du bonheur de « ceux qui procurent l
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
