Le Karibe s’est transformé, le temps d’une soirée, en un véritable carrefour des musiques du monde. Malgré l’instabilité sociopolitique qui secoue le pays, le Festival international de jazz de Port-au-Prince (PAPJAZZ) a tenu bon. Pas de report. Pas de silence. Le public est venu se recréer, respirer, vibrer. Pas seulement pour écouter du jazz, mais pour s’offrir une musique de qualité, plurielle, métissée, vivante.
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