Il y a quinze ans, envoyer de l’argent d’une ville à une autre en Haïti supposait de confier des espèces à un chauffeur de bus, de requérir les services d’un ami ou de se rendre physiquement dans l’une des rares agences bancaires du pays sachant déjà qu’il faudrait attendre plusieurs jours pour que l’argent arrive à destination.