A en croire Wilson Laleau un train de mesures est en train d’être pris pour contrôler la circulation des produits destinés à la consommation sur le marché haïtien.  D’après le ministre, trois grandes dispositions ont été prises  par le gouvernement:1) Les importateurs doivent  avoir un certificat sanitaire provenant du pays d’origine ;2) mise en place d’un conseil national de contrôle de la qualité des produits (Laboratoire d’analyse) ;3) un contrôle efficace de la chaîne de distribution des produits afin de respecter les normes sanitaires internationales. Il a ainsi révélé qu’un projet de loi est en cours d’élaboration pour tout mettre dans l’ordre.

La titulaire du ministère de la Santé publique et de la Population, Florence Duperval Guillaume, croit nécessaire de pallier dans l’immédiat les problèmes auxquels sont confrontés les consommateurs à faibles revenus, en particulier. On ne doit pas, a-t-elle dit,  statuer uniquement sur la question du salami. Madame Guillaume pense qu’il est nécessaire de prendre des mesures urgentes et drastiques visant à contrôler  la qualité des produits de consommation. Toujours selon la ministre qui n’a pas fourni assez de détails, des balises sont posées  pour éviter le pire. Des techniciens sanitaires sont en  formation pour contrôler l’abattage des animaux dans les marchés publics.

Abondant dans le même sens, Thomas Jacques, ministre de l’Agriculture, des ressources naturelles et du développement rural, informe de la mise en place d’un système de contrôle dans tous les départements. L’élaboration d’un plan  d’action à même de contrôler l'entrée et la distribution des produits dans le pays.

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NATIONAL

Le salami dominicain, toujours interdit dans le commerce haïtien
Le Nouvelliste | Publié le :11 septembre 2012
 Yvince Hilaire

 

L’interdiction de l'importation, en Haïti, du salami dominicain est toujours de mise.  Le gouvernement dit avoir pris des dispositions nécessaires visant à empêcher l'entrée du produit dans le pays.  Visiblement, les salamis sont  jusqu'ici vendus en grande pompe sur le marché informel. Eclatée à la fin du mois de juillet dernier, à la suite d'une étude réalisée en République dominicaine, la crise du salami dominicain a provoqué beaucoup de réactions.

Trois ministres du gouvernement ont donné des explications sur l’état d’avancement de ce dossier qui pose un sérieux problème de santé publique dans le pays. Les ministres de l’Agriculture, du Commerce et de la Santé publique  ont défilé lundi devant les commissions Santé publique, Agriculture et Environnement  de la Chambre basse.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Wilson Laleau, dit être conscient du problème posé par la consommation des produits de charcuterie. " C'est un grave problème de santé publique que le gouvernement doit prendre très au sérieux", a reconnu M. Laleau. « Le salami, a-t-il souligné, n’est qu’un élément d’un vaste ensemble. Et de fait, la consommation de ces produits a et aura encore de graves conséquences sur la  santé de la population."

A en croire Wilson Laleau un train de mesures est en train d’être pris pour contrôler la circulation des produits destinés à la consommation sur le marché haïtien.  D’après le ministre, trois grandes dispositions ont été prises  par le gouvernement:1) Les importateurs doivent  avoir un certificat sanitaire provenant du pays d’origine ;2) mise en place d’un conseil national de contrôle de la qualité des produits (Laboratoire d’analyse) ;3) un contrôle efficace de la chaîne de distribution des produits afin de respecter les normes sanitaires internationales. Il a ainsi révélé qu’un projet de loi est en cours d’élaboration pour tout mettre dans l’ordre.

La titulaire du ministère de la Santé publique et de la Population, Florence Duperval Guillaume, croit nécessaire de pallier dans l’immédiat les problèmes auxquels sont confrontés les consommateurs à faibles revenus, en particulier. On ne doit pas, a-t-elle dit,  statuer uniquement sur la question du salami. Madame Guillaume pense qu’il est nécessaire de prendre des mesures urgentes et drastiques visant à contrôler  la qualité des produits de consommation. Toujours selon la ministre qui n’a pas fourni assez de détails, des balises sont posées  pour éviter le pire. Des techniciens sanitaires sont en  formation pour contrôler l’abattage des animaux dans les marchés publics.

Abondant dans le même sens, Thomas Jacques, ministre de l’Agriculture, des ressources naturelles et du développement rural, informe de la mise en place d’un système de contrôle dans tous les départements. L’élaboration d’un plan  d’action à même de contrôler l'entrée et la distribution des produits dans le pays.

Yvince Hilaire
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