Oui, Mme Jacqueline Salvador Verdier qui s’est éteinte le 25 juillet dernier se passe de présentation dans notre société, surtout chez les plus pauvres, les démunis, les marginaux, les «moins que rien».
Profondément chrétienne catholique, elle était très simple. Cette dame au grand cœur, cette philanthrope pareille à nulle autre, avait le sens social aigu. Avec son maigre salaire de la DGI, elle faisait la veille de Noël un payroll pour les amis. Elle trouve le soutien de sa mère et de son mari pour œuvrer dans cette démarche de partager. Elle a inculqué l’amour du partage à ses enfants en leur disant toujours : S’il y en a pour un, il y aura pour deux… A l’un de ses enfants elle disait : «Donner ne seraient-ce que les derniers sous de ta bourse.» Elle a pratiqué correctement les paroles de Jésus dans St Mathieu : «J’avais faim vous m’avez donné à manger, j’avais soif vous m’avez donné à boire, j’étais en prison vous m’avez visité…» Maintenant, venez jouir avec moi dans la cité, dans la cité céleste où il n’y aura ni tristesse, ni maladie, ni pleurs… mais le bonheur sans fin.
Oui, Seigneur Dieu, nous savons qu’elle est avec toi pour jouir pleinement ce bonheur. Enfin, nous acceptons cette grande perte en disant avec le poète Malherbe : «La mort a des rigueurs pareilles à nulle autre. Les riches, les pauvres, les vieux, les jeunes n’échappent point à sa loi. Vouloir ce que Dieu veut est la seule science qui nous met en repos.»
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