ILS ONT DIT

Le journal du Mondial du 6 juillet 2018

Publié le 2018-07-09 | Le Nouvelliste

Sport -

Renato Augusto, milieu de l'équipe du Brésil, auteur de l'unique but de la Seleção: "Nous devons êtres prêts à faire face à toutes les situations, y compris être menés au score. Nous nous sommes un peu désespérés après le premier but. Après, nous avons pris le second et c'est devenu encore plus difficile, mais nous nous sommes battus jusqu'à la fin".

Miranda, défenseur et capitaine de l'équipe du Brésil: "Malheureusement, ce n'est pas ce que nous voulions. Nous quittons ce Mondial avec une grande tristesse, nous avons lutté jusqu'au bout. Nous avons perdu contre une grande équipe. Nous avons un groupe qui se bat, avec des joueurs qui ont la capacité de gagner un prochain

Roberto Martinez, sélectionneur de la Belgique: "Ils ont fait des choses incroyables, ils ont mis un coeur incroyable. Vous savez que le Brésil a tant de qualité et de finesse, qu'il vous brise, mais nous ne l'avons pas accepté, pas une minute (la Belgique) n'a renoncé. Ces garçons méritent d'être des héros en Belgique, l'exécution de la tactique était magnifique. C'est spécial et nous ne pouvons pas laisser tomber les Belges. Nous pouvons le transmettre aux générations futures, avoir battu le Brésil."

Eden Hazard (attaquant de la Belgique): "On aurait été un peu plus tranquilles si on avait gardé le 2-0, parce que quand ils marquent le 2-1, les dix-quinze dernières minutes deviennent compliquées, surtout qu'on n'a pas beaucoup le ballon, on défend bien. Je pense que l'équipe a fait un gros boulot. Ce n'était pas juste onze joueurs sur le terrain aujourd'hui, c'était vraiment le groupe. On a connu des moments un peu plus compliqués, surtout sur ce match, mais on a défendu tous ensemble. On a mis les buts qu'il fallait, ce soir on est tous très heureux. (sur la France en demi-finale) Après avoir vu l'équipe de France jouer en 8es et en quarts, je pense qu'avec le Brésil, c'était les meilleurs. Mais on est la Belgique, on a des bons joueurs. On va donner le maximum. On sait que ça va être compliqué mais je pense que pour la France aussi ça sera compliqué."

"Parler de suprématie du football européen, c'est méconnaître la réalité historique, économique et des infrastructures du football. La Bolivie n'a pas les infrastructures de l'Allemagne et nous n'avons pas les infrastructures de l'Angleterre", a analysé le sélectionneur.

AFP Auteur
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