Et de 3 pour le Concours de « chanson francophone»

PUBLIÉ 2018-03-05


Lancées il y a quelques semaines, les inscriptions pour la 3e édition du Concours de « chanson francophone»se poursuivent jusqu’au 9 mars 2018. Au-delà des primes à gagner, Jean Mathiot, directeur de l’Institut français en Haïti, encourage les jeunes talents à prendre part à ce concours qui peut servir, selon lui, de tremplin à leur carrière.

« On maintient cette activité en raison de son succès à chaque fois », lance tout de go Jean Mathiot, directeur de l’Institut français en Haïti, quand on lui demande de dévoiler les motivations derrière le Concours de chanson francophone initié il y a 3 ans par l'organisme dont il est à la tête et le réseau des Alliances françaises. Pour corroborer ses propos, il avance le nombre de candidatures qui est toujours considérable au même titre que le public qui vient supporter les candidats au cours des finales organisées à l’IFH. « Cette expérience, souligne-t-il, prouve que comme partout dans le monde, en Haïti on adore les concours ».

Le directeur a tenu à signaler qu’il s’agit bien d’un concours de chanson francophone et non de chansons françaises. Par conséquent sont bienvenues, notamment pour la catégorie des interprètes, des compositions issues du Canada, de Suisse, de Belgique, d’Afrique, de chez nous. « La seule exigence, note-t-il, c’est que le texte doit être en français ». À noter que le concours entre dans le cadre de la quinzaine de la francophonie qui se déroule sur près d'un mois cette année.

En ce qui concerne l’autre catégorie, celle des compositeurs, Jean Mathiot avoue qu’à chaque fois, l’équipe derrière le concours est surprise de la qualité des compositions. « Certaines sont poétiques, d’autres drôles. En tout cas il y a un souci de qualité dans les compositions. Les lauréats méritent d’être suivis » , confie-t-il.

Grâce aux partenaires qui sont Canal Plus, Surtab et Digicel, les lauréats remporteront des primes comme des abonnements à la télévision câblée, des tablettes, des smartphones munis de crédits. Un autre prix et pas des moindres qu’on pourra gagner, c’est un enregistrement gratuit au studio de l’IFH.

Pour s’inscrire il suffit de faire parvenir un CV accompagné de 2 ou 3 enregistrements en format MP3 à l’adresse que voici inscription@institutfrancaishaiti.org avant le vendredi 9 mars 2018. Les enregistrements peuvent être faits à partir de téléphones, de tablettes. Pour de plus amples renseignements, les intéressés peuvent visiter la page Facebook de l’IFH et celles des Alliances françaises.

Par ailleurs, pour aider son candidat à gagner, il faut se préparer à le supporter au cours de la finale prévue pour le 22 mars à l’IFH, à 7h p.m. « Les juges sont sensibles à la réaction du public. Les fans qui ne lésinent pas à supporter leur candidat peuvent l’aider à gagner », témoigne Jean Mathiot.

A ceux qui trainent encore les pas, le directeur leur dit de se dépêcher car le concours est un tremplin pour lancer une carrière. « Plusieurs anciens lauréats sont partis en France vers des festivals de chanson francophone, d’autres se sont produits sur la scène de l’IFH », conclut-il.



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