Yani, et sa méringue pour les enfants

« Pou timoun yo » est le titre de la méringue 2017 du plus jeune des trois garçons de l’ex-président Michel Martelly. Dans ce texte qu’il partage avec Baky, il encourage les jeunes à exceller à l'école, qu’il perçoit comme la voie royale pour s’assurer un bel avenir.

Publié le 2017-02-13 | Le Nouvelliste

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« Ghetho blaster » sur l’une des épaules, coupe « rock » un peu comme celle que portait Will Smith dans la mythique série « Prince du Bel-Air », on dirait que le visuel du carnaval « Pou Timoun yo » de Yani Martelly vient tout droit des années 90, période charnière dans la carrière de son papa. Le benjamin des fils de l’ex-président admet ce rapprochement. Stéphanie Douyon explique que c’est une façon pour le jeune artiste de signifier son engagement à produire des textes pour les enfants. « Yani Martelly doit être perçu comme l’artiste des enfants », ajoute le jeune artiste. Le jeune homme qui n’est pas dans une démarche de trouver un char juste pour lui devra rencontrer les tout-petits en deux occasions. Le 24 février à El Rancho et le 25 du même mois à Saint-Louis de Gonzague. Le texte est une composition de Badi Kamall, Junior Monel, Baky et de l'ex-président Michel Joseph Martelly. Il n'a été lancé que le week-end passé. Le clip est pour les heures à venir. Sur son téléphone, il nous a fait voir quelques bribes en primeur. On le voit dupliquer en lead vocal, musicien, choriste et danseur. Une façon ludique d’évoquer le principe des sosies. Aux parents, l’artiste leur conseille de faire écouter son morceau aux enfants parce qu’il leur est destiné. A ces derniers, il leur rappelle l’essence de « Pou timoun yo ». « Ale lekòl, fè bon nòt », cite-t-il de sa méringue. Il leur suggère d’être prudents penant la période carnavalesque et de s’amuser beaucoup. A la question de ce qu’on devrait faire pour avoir les enfants sur le parcours du carnaval, Yani propose qu’on aménage à leur intention, tout au début du défilé, une séquence où l’on évite les bousculades, les mots grossiers. Il confie s’entourer à chaque fois d’invités sur ses morceaux, un peu comme Olivier, parce qu’il est quelqu’un qui croit en l’unité. Baky se retrouve sur « Pou timoun yo » avec lui parce que ce dernier partage les mêmes aspirations que lui. A jamais, il s’engage à produire pour les enfants. Dans 10 ans, même s’il devra chanter pour des adultes, les tout-petits auront toujours une place de choix dans son répertoire. « Promis juré ».

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