Entreprise familiale, le journal appartient depuis 1969 à deux cousins Max E. Chauvet et à Pierre Chauvet fils.
Cette indépendance a eu un prix. Il faut insister là-dessus: outre les entrées publicitaires, l'entreprise fonctionne grâce à son lectorat.
Le prix modique d'une gourde l'abonnement lors du lancement est passé au fil des ans de deux (2) gourdes à cent cinquante (150) gourdes le mois.
En 1993, le tirage s'élevait à 4500 exemplaires pour se stabiliser aujourd’hui aux alentours de 18.000 exemplaires.
Après avoir remplacé en juin 1983 le gros format à huit colonnes par un format plus pratique à cinq colonnes (tabloïd) fabriqué à partir de matériel offset, Max E. Chauvet travaille continuellement à améliorer le look, les rubriques et la lisibilité du journal.
Rude travailleur, doté d'une riche expérience et animé par des idées modernistes, Max E. Chauvet a rajeuni les services administratifs et dynamisés le service de livraison, deux entités décisives du journal.
Des aménagements radicaux sont portés dans l'utilisation de l'espace: un local flambant neuf a été inauguré en 2000. À part l'informatisation complète du journal, une nouvelle politique de recrutement des journalistes a permis une redynamisation des cadres. |